L’argument en faveur de la consommation de 30 plantes par semaine

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En tant que personne atteinte de sclérose en plaques (SEP), il est important pour moi de me tenir au courant des dernières avancées et des prochaines étapes de la recherche sur cette maladie. Je suis abonné à plusieurs revues de neurologie et je reçois de nombreuses alertes par e-mail.

Je ne cherche pas à être « totalement SEP, tout le temps », mais je veux m’assurer de ne pas manquer d’informations importantes. Cette année, nous avons publié un article sur la relation entre la SEP et la santé intestinale. Ce sujet de recherche, qui a été étudié depuis des années, semble attirer l’attention de tous. L’idée générale est que les milliards de bactéries et d’autres micro-organismes vivant dans notre tube digestif, appelés microbiote, pourraient avoir une influence sur notre santé globale, y compris sur certains aspects spécifiques.

Dans le cas de la SEP, il a été suggéré que certains éléments du microbiote pourraient libérer des toxines qui pourraient avoir des effets modulateurs sur différentes parties du corps, notamment les réactions immunitaires. Pour en savoir plus sur le sujet, il est conseillé de suivre l’Étude internationale sur le microbiote de la SEP (IMSM).

En parcourant des articles moins scientifiques, j’ai découvert une information intéressante. Un article publié dans Le Gardien ce printemps propose de manger 30 plantes différentes chaque semaine pour favoriser la santé intestinale. Cette idée peut sembler excessive, mais elle est basée sur l’importance de consommer une variété de fruits, légumes et herbes pour maintenir une bonne santé. La plupart d’entre nous se limitent souvent à une douzaine de plantes différentes, mais cela peut être facilement modifié.

Ma femme et moi avons décidé d’adopter un régime alimentaire basé sur le jeûne intermittent, à la fois pour contrôler notre poids et pour les effets bénéfiques potentiels sur la SEP, selon la Société nationale de la sclérose en plaques. Cela ne coûte pas cher et ne présente aucun risque pour notre santé, selon notre médecin.

Pour suivre notre consommation de plantes, nous avons utilisé un grand tableau noir pour noter tous les fruits, légumes, herbes et céréales que nous avons mangés pendant une semaine. Nous avons réussi à atteindre 20 plantes la première semaine et 36 la semaine suivante, simplement en faisant attention à nos achats, en cultivant notre jardin et en cuisinant.

Nous allons continuer à augmenter notre consommation de plantes et voir comment cela affecte notre santé. Pour l’instant, je ne peux pas dire si je me sens mieux, mais je sais que manger des légumes dans un repas me procure toujours une sensation de bien-être. L’objectif est d’avoir un impact positif à long terme sur ma santé globale et peut-être même de ralentir ou de régénérer certains effets de la SEP.

Je vous encourage à essayer de suivre le nombre de plantes non transformées que vous consommez chaque semaine. Vous pourriez être surpris de la quantité que vous mangez.

Les contenus de Tremplin Santé sont à visée informative et ne remplacent pas l'avis d'un médecin ou d'un kinésithérapeute.
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Matthieu Gallet est un médecin diplômé de l'Université Paris Cité (ex-Paris Descartes), dont le parcours se distingue par une solide double expertise en sciences fondamentales et en pratique clinique. Formation Académique Avant d'embrasser la carrière de médecin, Matthieu a validé un cursus en Biologie Moléculaire et Cellulaire à l'Université Sorbonne Paris Nord. Cette formation initiale lui a conféré une rigueur scientifique et une capacité d'analyse qui nourrissent aujourd'hui sa pratique médicale. Il a ensuite poursuivi son internat au sein de la Faculté de Médecine de Paris, où il a brillamment obtenu son diplôme. Expérience Hospitalière et Clinique Au cours de son cursus, Matthieu a forgé son expérience de terrain au sein des Hôpitaux de Paris (AP-HP), occupant des postes d'externe puis d'interne dans des services de pointe : Hôpital Européen Georges-Pompidou : Immersion en cardiologie clinique et prise en charge des urgences cardiovasculaires. Hôpital de la Pitié-Salpêtrière : Stage de spécialisation en rythmologie et recherche translationnelle. Hôpital Necker-Enfants Malades : Stage pratique axé sur les pathologies congénitales, renforçant son approche humaniste du soin. Recherche et Engagement Passionné par l'innovation, Matthieu collabore activement à des projets de recherche en cardiologie, avec une ambition marquée pour la modernisation des protocoles de soin. Parallèlement à ses responsabilités hospitalières, il s'investit dans la vie associative et consacre du temps au bénévolat, offrant des soins de proximité aux populations précaires.

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