Liste des maladies rares et de leurs traitements

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Les maladies rares, aussi appelées maladies orphelines, touchent un petit nombre de personnes par rapport à la population générale. Selon les définitions, une maladie est considérée comme rare si elle affecte moins d’une personne sur 2 000 en Europe ou moins de 200 000 personnes aux États-Unis. Bien que chacune de ces affections soit peu fréquente, on estime qu’il existe entre 6 000 et 8 000 maladies rares différentes, touchant au total environ 30 millions de personnes rien qu’aux États-Unis.

La recherche et le développement de traitements pour ces maladies restent un défi de taille, en raison du faible nombre de patients et du manque de financement. Cependant, des progrès considérables ont été réalisés ces dernières années, notamment grâce aux avancées dans les thérapies géniques et cellulaires. Voici quelques exemples de maladies rares et des traitements disponibles ou en cours de développement :

  1. Amyotrophie spinale proximale (SMA) : Cette maladie génétique neuromusculaire entraîne une faiblesse musculaire progressive. Avec une prévalence d’environ 1 naissance sur 10 000, plusieurs traitements ont été approuvés récemment, comme le nusinersen (Spinraza) et le risdiplam (Evrysdi), des thérapies géniques qui ciblent la racine du problème génétique.
  2. Fibrose kystique : Touchant environ 30 000 Américains, cette maladie héréditaire affecte principalement les poumons et le système digestif. Bien que n’étant pas un traitement curatif, les modulateurs de la protéine CFTR comme l’ivacaftor (Kalydeco) et le tezacaftor/ivacaftor (Symdeko) ont permis d’améliorer considérablement la qualité de vie des patients.
  3. Mucoviscidose : Cette maladie génétique rare, avec une incidence d’environ 1 naissance sur 3 500 en France, entraîne la production de mucus épais et collant dans les poumons et le système digestif. Le traitement comprend des médicaments pour fluidifier le mucus, des antibiotiques et, dans certains cas, une transplantation pulmonaire.
  4. Maladie de Pompe : Causée par un déficit en enzyme alpha-glucosidase acide, cette maladie neuromusculaire touche environ 1 naissance sur 40 000. Le traitement de remplacement enzymatique par l’alglucosidase alfa (Myozyme) a permis d’améliorer la survie et la qualité de vie des patients.
  5. Maladie de Fabry : Cette maladie génétique rare, avec une prévalence estimée entre 1 sur 40 000 et 1 sur 117 000, entraîne une accumulation de glycolipides dans les cellules. Les traitements disponibles comprennent les thérapies de remplacement enzymatique par l’agalsidase alpha (Replagal) ou l’agalsidase bêta (Fabrazyme).
  6. Maladie de Gaucher : L’une des maladies génétiques les plus fréquentes, avec une prévalence d’environ 1 sur 50 000 à 100 000 naissances, elle entraîne une accumulation de glucocérébrosides dans les cellules. Les traitements incluent les enzymes de remplacement comme l’imiglucérase (Cerezyme) et la thérapie de réduction de substrat par la miglustat (Zavesca).
  7. Dystrophie musculaire de Duchenne : Cette maladie neuromusculaire rare (1 naissance sur 3500 garçons) entraîne une dégénérescence progressive des muscles. Les corticostéroïdes peuvent ralentir la progression, tandis que des thérapies géniques prometteuses comme l’eteplirsen (Exondys 51) sont en développement.
  8. Syndrome de Hunter : Aussi appelée mucopolysaccharidose de type II, c’est une maladie génétique rare (1 sur 100 000 à 1 sur 170 000 naissances) qui entraîne une accumulation de glycosaminoglycanes. Le traitement enzymatique de remplacement par l’idursulfase (Elaprase) aide à réduire les symptômes.
  9. Maladie de Batten : Cette maladie neurodégénérative rare (2 à 4 naissances sur 100 000 aux États-Unis) est causée par un déficit enzymatique. Bien qu’il n’existe pas de traitement curatif, des médicaments comme le cerliponase alfa (Brineura) peuvent ralentir la progression.
  10. Syndrome de l’X fragile : C’est la cause héréditaire la plus fréquente de déficience intellectuelle (1 sur 4000 garçons et 1 sur 8000 filles). Il n’y a pas de traitement curatif, mais des médicaments comme le mavoglurant et des thérapies comportementales peuvent aider à gérer les symptômes.
  11. Maladie de Niemann-Pick de type C : Environ 1 naissance sur 120 000 est touchée par cette maladie génétique qui entraîne une accumulation de lipides dans les cellules. Le miglustat (Zavesca) est le seul traitement approuvé, mais des essais sur de nouvelles thérapies sont en cours.
  12. Progéria (vieillissement prématuré) : Cette maladie génétique ultra-rare (1 naissance sur 4 à 8 millions) provoque un vieillissement accéléré dès l’enfance. Il n’existe pas de traitement curatif, mais des médicaments comme la lonafarnib peuvent aider à ralentir la progression.
  13. Amaurose congénitale de Leber : C’est l’une des principales causes de cécité héréditaire chez les enfants, touchant 2 à 3 naissances sur 100 000. Des thérapies géniques comme le voretigène neparvovec (Luxturna) peuvent restaurer partiellement la vision.
  14. Syndrome de l’X fragile avec déficience intellectuelle : Environ 1 garçon sur 3600 et 1 fille sur 4000 à 6000 naissances sont touchés. Aucun traitement curatif n’existe, mais des programmes éducatifs spécialisés peuvent grandement améliorer le développement.
  15. Maladie de Lesch-Nyhan : Affectant environ 1 naissance sur 380 000, cette maladie génétique rare entraîne un déficit en enzyme qui provoque une accumulation d’acide urique. Le traitement vise à réduire les niveaux d’acide urique et à gérer les comportements auto-mutilants associés.
  16. Déficit en AADC : Avec une prévalence d’environ 1 sur 116 000 naissances, ce trouble neurologique congénital rare empêche la production adéquate de dopamine et de sérotonine. La thérapie génique en développement par l’AAV-AADCest prometteuse.
  17. Maladie de Huntington : Cette maladie neurodégénérative héréditaire (environ 3 à 7 cas sur 100 000 personnes) n’a pas de traitement curatif, mais des médicaments comme la tetrabenazine peuvent aider à gérer les mouvements involontaires.
  18. Syndrome de Rett : Affectant environ 1 naissance sur 10 000 filles, cette maladie neurodéveloppementale rare entraîne une perte des capacités motrices et langagières acquises. Il n’y a pas de traitement curatif, mais des thérapies de soutien peuvent améliorer la qualité de vie.
  19. Hypophosphatasie : C’est une maladie métabolique osseuse rare (prévalence de 1 sur 100 000 naissances) causée par un déficit en enzyme alkaline phosphatase. L’asfotase alfa (Strensiq) est le premier traitement enzymatique de remplacement approuvé.
  20. Syndrome de Prader-Willi : Touchant environ 1 naissance sur 15 000, ce trouble complexe rare est causé par une anomalie chromosomique. Il n’existe pas de traitement curatif, mais une prise en charge multidisciplinaire est essentielle pour gérer les symptômes.
  21. Ataxie de Friedreich : C’est la forme la plus commune d’ataxie héréditaire (2 à 4 cas sur 100 000 personnes). Bien qu’il n’y ait pas de traitement curatif, des essais sur des thérapies expérimentales comme l’interférence ARN sont prometteurs.
  22. Syndrome de l’X fragile avec autisme : Cette condition génétique rare touche environ 1 garçon sur 4000 et 1 fille sur 6000 naissances. Il n’existe pas de traitement curatif, mais des thérapies comportementales, éducatives et médicamenteuses peuvent aider à gérer les symptômes de l’autisme.
  23. Adrénoleucodystrophie liée à l’X : Environ 1 naissance sur 20 000 est touchée par cette maladie génétique qui entraîne une démyélinisation du cerveau et de la moelle épinière. Le seul traitement curatif potentiel est la greffe de cellules souches, sinon des médicaments peuvent ralentir la progression.
  24. Maladie de Wilson : Avec une prévalence d’environ 1 sur 30 000 personnes, cette maladie génétique provoque une accumulation de cuivre toxique dans le corps. Les chélateurs comme la trientine et le zinc permettent d’éliminer l’excès de cuivre.
  25. Syndrome d’insensibilité complète aux androgènes : Cette maladie génétique rarissime (1 sur 20 000 naissances masculines) entraîne une résistance totale aux androgènes comme la testostérone. Il n’existe pas de traitement spécifique, mais une hormonothérapie peut être nécessaire.
  26. Syndrome de Sotos : Cette affection génétique rare concerne environ 1 naissance sur 14 000. Elle se caractérise par une croissance excessive pendant l’enfance. Bien qu’il n’y ait pas de traitement curatif, une prise en charge pluridisciplinaire est essentielle.
  27. Neurofibromatose de type 1 : Touchant environ 1 naissance sur 3000, cette maladie génétique entraîne l’apparition de tumeurs le long des nerfs. Il n’existe pas de traitement curatif, mais une surveillance étroite et des traitements chirurgicaux sont nécessaires.
  28. Maladie de Castleman : C’est un trouble lymphoprolifératif très rare (estimé à 5000 cas/an aux États-Unis) caractérisé par une hyperplasie des ganglions. Les traitements incluent des immunosuppresseurs comme le sirolimus.
  29. Syndrome de Prader-Willi (forme diabétique) : Cette forme rare (1 sur 25 000 naissances) combine le syndrome de Prader-Willi avec un diabète néonatal. Un traitement par analogues de l’insuline est nécessaire dès la naissance.
  30. Syndrome de Stickler : Cette maladie génétique rarissime (environ 1 sur 7500 naissances) affecte principalement les yeux, les articulations et l’audition. Des lunettes, chirurgies et aides auditives peuvent compenser les déficits.
  31. Maladie de Krabbe : Forme rare (1 sur 100 000 naissances) de leucodystrophie touchant le système nerveux. La greffe de cellules souches sanguines peut potentiellement être curative si faite tôt.
  32. Syndrome de Cornelia de Lange : Ce trouble congénital du développement touche 1 naissance sur 10 000 à 30 000. Il nécessite une prise en charge multidisciplinaire car il affecte de multiples systèmes.
  33. Anémie falciforme : C’est l’un des troubles génétiques les plus répandus, avec une prévalence de 1 sur 365 naissances noires américaines. L’hydroxyurée et les transfusions permettent de mieux gérer les crises.
  34. Maladie de Lafora : Une forme très rare (4 cas par million aux États-Unis) d’épilepsie myoclonique progressive. Il n’existe pas de traitement curatif mais des médicaments antiépileptiques peuvent aider.
  35. Syndrome de Leigh : Ce désordre neuro-métabolique génétique très rare (1 sur 40 000 naissances) n’a pas de traitement curatif, mais des options palliatives et des essais thérapeutiques sont en cours.
  36. Syndrome de Jacobsen : Ce trouble chromosomique rarissime (1 sur 100 000 naissances) entraîne des retards de développement. Une prise en charge pluridisciplinaire aide à maximiser les capacités.
  37. Syndrome de Smith-Lemli-Opitz : Cette maladie génétique très rare (environ 1 sur 20 000 naissances) affecte le développement avec des anomalies congénitales multiples. Le traitement repose principalement sur l’apport de cholestérol.
  38. Syndrome de l’X fragile avec retard mental sévère : Forme rare et sévère du syndrome de l’X fragile, touchant 1 garçon sur 8000 naissances environ. Une prise en charge adaptée pluridisciplinaire est indispensable.
  39. Amyotrophie spinale infantile : Forme la plus précoce et sévère de l’amyotrophie spinale proximale, avec environ 1 naissance sur 6000 à 10 000 touchée. Des thérapies géniques comme le Zolgensma permettent de traiter la cause génétique.
  40. Xeroderma pigmentosum : Maladie génétique extrêmement rare (2,3 cas par million de naissances) caractérisée par une hypersensibilité aux rayons UV. Une photoprotection maximale est vitale.
  41. Anémie de Fanconi : Trouble génétique très rare (environ 1 sur 350 000 naissances) prédisposant à l’aplasie médullaire et aux cancers. La seule cure potentielle est la greffe de moelle osseuse.
  42. Ostéogenèse imparfaite : Ou « maladie des os de verre », avec une prévalence d’environ 1 sur 20 000 naissances. Les bisphosphonates peuvent augmenter la masse osseuse.
  43. Déficit en ornithine transcarbamylase : Un des troubles du cycle de l’urée les plus fréquents mais très rares (1 sur 80 000 naissances). Un régime pauvre en protéines et la supplémentation permettent de mieux contrôler.
  44. Histiocytose langerhansienne : Maladie rare du système immunitaire touchant 3 à 5 enfants sur 1 million par an. La chimiothérapie et d’autres traitements ciblés sont utilisés selon la forme.
  45. Tyrosinémie de type 1 : Ce trouble métabolique hépatique concerne 1 naissance sur 100 000. La nisine et un régime strict permettent de mieux la contrôler.
  46. Déficit en lécithine-cholestérol acyltransférase : Cette maladie génétique très rare (1 sur 1 million) provoque des taux anormaux de lipides. Des médicaments hypolipémiants sont prescrits.
  47. Syndrome de Rett (formes précoces) : Formes très précoces du syndrome de Rett touchant environ 5% des cas. Les symptômes apparaissent dès les premiers mois de vie.
  48. Maladie de Farber : Maladie métabolique extrêmement rare des lipides (incidence inconnue). Une transplantation de moelle peut parfois être envisagée.
  49. Acidurie malique : Un des troubles les plus rares du cycle de Krebs, avec une incidence estimée entre 1 sur 800 000 et 1 sur 63 millions de naissances. Un régime spécial est nécessaire.
  50. Syndrome de Bruck : Forme très rare (quelques centaines de cas rapportés) d’ostéogenèse imparfaite avec des contractions articulaires spécifiques. La prise en charge vise à soulager les symptômes.
  51. Médulloblastome desmoplastique : Tumeur cérébrale maligne infantile très rare (2 à 5% des médulloblastomes). Une résection chirurgicale complète donne les meilleurs résultats.
  52. Syndrome de Zellweger : Forme sévère de maladie peroxysomale, touchant environ 1 naissance sur 50 000 à 100 000. Il n’existe pas de traitement curatif, mais une prise en charge symptomatique pluridisciplinaire est nécessaire.
  53. Syndrome de Lesch-Nyhan (formes sévères) : Formes les plus graves de ce trouble métabolique héréditaire, avec une incidence d’environ 1 sur 380 000 naissances de garçons. Un traitement comportemental intensif est requis.
  54. Achondroplasie thanatophorique : L’une des formes létales les plus sévères de nanisme, avec une incidence d’environ 0,2 à 1,1 cas par 100 000 naissances. Il n’existe malheureusement aucun traitement curatif.
  55. Syndrome de Alström : Trouble génétique ultra-rare (1 cas par 1 million de naissances) causant des atteintes multi-systémiques. Une prise en charge multidisciplinaire et précoce est cruciale.
  56. Maladie de Tay-Sachs : Maladie neurodégénérative d’origine génétique très rare (1 sur 320 000 naissances) dans la population générale. Un dépistage prénatal et un conseil génétique sont recommandés.
  57. Adénoleucodystrophie néonatale : Forme dévastatrice et fatale de cette maladie génétique, touchant environ 1 garçon sur 35 000 naissances. Il n’existe pas de traitement efficace à ce jour.
  58. Maladie de Fabry (formes classiques) : Formes les plus sévères de cette maladie lysosomale, avec une incidence d’environ 1 sur 40 000 naissances masculines. Les traitements enzymatiques substitutifs sont indispensables.
  59. Hyperoxalurie primaire de type 1 : Maladie génétique extrêmement rare (1 à 3 cas par million) provoquant une surproduction d’oxalate. Une combinaison de traitements est requise.
  60. Épidermolyse bulleuse jonctionnelle sévère : Forme particulièrement grave de cette maladie génétique de la peau, touchant moins d’1 naissance sur 1 million. Une greffe de cellules souches peut être envisagée.
  61. Syndrome de Marshall : L’une des maladies génétiques les plus rares, avec seulement quelques dizaines de cas recensés dans le monde. Aucun traitement curatif n’existe.
  62. Syndrome de Pearson : Maladie mitochondriale extrêmement rare, touchant moins d’1 naissance sur 1 million. Les traitements visent à soulager les symptômes seulement.
  63. Syndrome de Crigler-Najjar de type 1 : Forme sévère et potentiellement fatale de ce trouble génétique du métabolisme de la bilirubine, touchant environ 1 naissance sur 1 million. Une transplantation hépatique peut être envisagée.
  64. Syndrome de Floating-Harbor : Trouble congénital du développement extrêmement rare (incidence inconnue). La prise en charge vise principalement l’accompagnement des déficiences associées.
  65. Myopathie à corps cylindriques : Forme particulièrement rare de myopathie congénitale, avec une prévalence estimée à seulement 1 cas par million. Il n’existe pas de traitement curatif à ce jour.
  66. Porphyrie érythroïde congénitale : Maladie métabolique héréditaire de la biosynthèse de l’hème, avec une incidence d’environ 1 naissance sur 1 million. Des traitements existent pour prévenir les crises.
  67. Ataxie télangiectasique : Maladie génétique neurodégénérative très rare, touchant environ 1 naissance sur 100 000. Il n’existe pas de traitement curatif, seulement des traitements symptomatiques.
  68. Syndrome de Leroy : Anomalie congénitale du développement osseux d’une extrême rareté, avec moins de 30 cas recensés dans le monde. Seule une prise en charge pluridisciplinaire est possible.
  69. Maladie de Krabbe (formes tardives) : Formes tardives de cette leucodystrophie, touchant 1 naissance sur 100 000 à 300 000. Une transplantation de cellules souches peut ralentir la progression.
  70. Sturge-Weber : Rare maladie neurocutanée congénitale, avec une incidence d’environ 1 cas par 20 000 à 50 000 naissances. Des traitements antiépileptiques et des soins de la peau sont requis.
  71. Cardio-facio-cutané : Syndrome génétique touchant de multiples systèmes, d’une très grande rareté (1 cas pour 810 000 à 1 million de naissances). La prise en charge est pluridisciplinaire et symptomatique.
  72. Progéria atypique : Formes génétiques atypiques du vieillissement prématuré, encore plus rares que la progéria classique. Aucun traitement curatif n’existe.
  73. Syndrome de Townes-Brocks : Trouble génétique très rare affectant environ 1 naissance sur 250 000 à 350 000 personnes. Une prise en charge pluridisciplinaire adaptée est requise.
  74. Protéinose alvéolaire pulmonaire : Maladie pulmonaire orpheline d’origine auto-immune, avec une prévalence d’environ 7 cas par million de personnes. La thérapie par lavage pulmonaire peut soulager les symptômes respiratoires.
  75. Xérocytose héréditaire : Ce trouble hématologique héréditaire touche moins d’1 personne sur 1 million. Des traitements symptomatiques existent pour prévenir les complications.
  76. Ostéopétrose infantile maligne : Forme la plus grave de cette maladie génétique touchant 1 naissance sur 250 000 à 300 000. La greffe de cellules souches peut se révéler curative.
  77. Anémie de Blackfan-Diamond : Forme rarissime d’aplasie médullaire congénitale, touchant 5 à 10 enfants par million de naissances. La corticothérapie et la greffe sont des options thérapeutiques.
  78. Syndrome de Marinesco-Sjögren : Maladie génétique neurodégénérative d’une extrême rareté, avec une prévalence estimée à moins d’1 cas par million. Aucun traitement curatif n’est disponible.
  79. Histiocytose à cellules langerhansiennes pulmonaires : Forme pulmonaire rare de cette maladie touchant 1 à 2 adultes par million. Des traitements symptomatiques ou à base de chimiothérapie peuvent être proposés.
  80. Maladie de Whipple : Maladie rare due à une bactérie, avec une incidence estimée à moins d’1 cas par million de personnes par an. Une antibiothérapie prolongée est nécessaire.
  81. Syndrome de Rothmund-Thomson : Maladie génétique du développement extrêmement rare, touchant 1 naissance sur 1 million. Des soins dermatologiques et ophtalmologiques sont essentiels.
  82. Agénésie du corps calleux : Malformation congénitale rare du cerveau, touchant environ 1 naissance sur 20 000. La prise en charge est principalement symptomatique et multidisciplinaire.
  83. Syndrome d’Alagille : Maladie génétique rare (1 sur 70 000 naissances) touchant principalement le foie. Des médicaments chélateurs de la bile et une transplantation hépatique peuvent être nécessaires.
  84. Anémie de Fanconi (formes sévères) : Formes les plus graves de cette maladie génétique très rare (1 sur 350 000 naissances), souvent fatales sans greffe de moelle osseuse.
  85. Anémie hémolytique auto-immune froide chronique : Forme très rare d’anémie hémolytique (1 à 2 cas par million de personnes par an), due à des auto-anticorps. Un traitement immunosuppresseur est souvent requis.
  86. Angiopathie amyloïde cérébrale : Maladie neurodégénérative extrêmement rare, touchant 1 à 5 personnes par 100 000. Il n’existe pas de traitement curatif à ce jour.
  87. Apnée du sommeil néonatale congénitale : Trouble respiratoire néonatal très rare (1 sur 200 000 naissances), potentiellement mortel sans assistance ventilatoire.
  88. Déficit en CDKL5 : Maladie génétique neurodéveloppementale ultra-rare, avec une prévalence estimée à moins de 1 sur 1 million de naissances. Seule une prise en charge symptomatique existe.
  89. Maladie de Herlitz : Forme léthale de l’épidermolyse bulleuse dystrophique, touchant environ 1 naissance sur 500 000. Il n’y a malheureusement pas de traitement curatif.
  90. Histiocytose pulmonaire à cellules de Langerhans : Rare maladie pulmonaire (estimée à 1-2 cas par million), souvent traitée par corticothérapie et/ou chimiothérapie.
  91. Agénésie du corps calleux partielle : Forme moins sévère mais tout aussi rare que l’agénésie complète, également prise en charge de façon symptomatique.
  92. Progéria atypique (Syndrome Néstor-Guillermo) : Un des syndromes progéroïdes les plus rares au monde, avec seulement quelques dizaines de cas recensés. Pronostic très défavorable.
  93. Leucodystrophie métachromatique (formes infantiles) : Formes infantiles précoces de cette maladie démyélinisante très rare (1 sur 40 000 naissances). Une greffe de moelle précoce est recommandée.
  94. Mucolipidose de type II (forme infantile sévère) : L’une des formes les plus dévastatrices de cette maladie lysosomale rarissime, touchant moins d’1 naissance sur 1 million. Pronostic défavorable.
  95. Myoclonie épilepsie de l’enfant sévère (SMEI) : Cette forme sévère d’épilepsie infantile est extrêmement rare (incidence inconnue). Des antiépileptiques peuvent aider à contrôler les crises.
  96. Neurofibromatose de type 2 : Beaucoup plus rare que le type 1, avec une prévalence estimée à 1 naissance sur 25 000 à 40 000. Une surveillance étroite des tumeurs est cruciale.
  97. Syndrome de Robinow : Maladie génétique du développement squelettique extrêmement rare (incidence estimée entre 1/500 000 et 1/1 million de naissances).
  98. Sclérose tubéreuse de Bourneville : Maladie génétique neurocutanée rare (prévalence de 1 sur 6000 à 12 000 naissances). Anticancer, antiépileptiques et acides gras sont utilisés.
  99. Syndrome de Sotos (formes sévères) : Formes les plus graves de ce syndrome génétique rare, avec un retard mental profond. Environ 5% des cas.
  100. Xérodermie Pigmentaire : Maladie génétique de la réparation de l’ADN extrêmement rare (fréquence estimée à moins de 1 sur un million de naissances). Photoprotection maximale indispensable.

Ces exemples ne représentent qu’une petite partie des centaines de maladies rares existantes. Bien que les défis soient nombreux, les progrès scientifiques et médicaux continus offrent de l’espoir pour une meilleure prise en charge et de nouvelles options thérapeutiques pour ces affections méconnues.

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