« Avancement et transfert » dans les traitements contre la SEP

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En avril 2001, j’ai reçu le diagnostic de sclérose en plaques (SEP). À cette époque, il n’y avait que trois thérapies modifiantes de la maladie (DMT) disponibles sur le marché. Cependant, avec l’approbation récente de la FDA du premier biosimilaire médicament pour la SEP, je me suis rendu compte que le nombre de DMT sur le marché avait considérablement augmenté. Il est important de noter que cela peut varier en fonction du lieu où l’on vit et de l’autorité d’approbation des médicaments.

Au fur et à mesure que les médicaments deviennent plus puissants et plus efficaces, les effets secondaires ou les événements indésirables associés à leur utilisation augmentent également. Par exemple, certaines personnes ont développé une infection virale du cerveau appelée leucoencéphalopathie multifocale progressive (LEMP) après avoir utilisé certaines DMT.

Je me suis souvenu d’un concept que j’ai appris lorsque j’étais navigateur dans la Garde côtière américaine, appelé « avancée et transfert ». Lorsque l’on dirige un navire, il est important de savoir jusqu’où le navire continue d’avancer avant de fixer un nouveau cap après avoir tourné le gouvernail. C’est ce qu’on appelle l' »avancée ». Il faut également calculer à quelle distance on se trouvera sur la nouvelle ligne de voie avant de s’installer sur le nouveau parcours. C’est le « transfert ».

En lisant deux études récentes sur les cellules souches, j’ai été frappé par la similitude de ce concept avec l’avancement des traitements par cellules souches. Une étude a montré que la greffe autologue de cellules souches hématopoïétiques (aHSCT) pouvait offrir de l’espoir aux personnes atteintes de SEP en rémission, avec une absence d’activité de la maladie pendant 5 à 10 ans. Cela représente une avancée importante dans le traitement de la SEP.

Cependant, un autre article a mis en garde contre les risques associés à la recherche de traitements à l’étranger, connu sous le nom de « tourisme médical ». Un cas a été décrit où une femme atteinte de SEP a contracté une infection grave après avoir reçu des injections intrathécales de cellules souches de cordon ombilical à l’étranger. Les auteurs de l’article ont conclu qu’il n’y avait aucun avantage prouvé à ce type de traitement et qu’il devrait être proposé uniquement dans le cadre d’essais cliniques enregistrés.

Il est important de comprendre que la recherche médicale progresse, mais il y a aussi des risques et des incertitudes associés à de nouveaux traitements. Vivre avec une maladie incurable comme la SEP peut être complexe, avec des avancées et des transferts constants dans le domaine des traitements. Il est essentiel de rester informé et de consulter des professionnels de la santé fiables pour prendre des décisions éclairées concernant son traitement.

En conclusion, je souhaite à chacun une bonne santé. N’hésitez pas à consulter mon livre « Chef interrompu » disponible sur Amazon et à suivre ma page Facebook « La vie avec la SEP » pour en savoir plus sur la sclérose en plaques.

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