Faites-vous tout ce que vous pouvez ?

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Vivre avec la sclérose en plaques (SEP) peut être extrêmement stressant, en grande partie en raison de l’imprévisibilité de la maladie. La plupart des personnes atteintes de SEP, en particulier celles atteintes de la forme cyclique qui représente environ 85% des cas diagnostiqués initialement, connaissent des périodes de calme relatif suivies de périodes de nouveaux symptômes ou d’aggravation, appelées poussées, crises, épisodes ou exacerbations.

Ces poussées peuvent être difficiles à gérer, surtout lorsque vous venez de recevoir un diagnostic et que vous n’avez pas encore pleinement compris la nature de la SEP. Selon le Dr Barbara Giesser, neurologue et spécialiste de la SEP au Pacific Neuroscience Institute du Providence Saint John’s Health Center à Santa Monica, en Californie, une poussée est définie comme l’apparition d’un nouveau signe ou symptôme neurologique, ou la réapparition d’un symptôme passé qui avait disparu. Les symptômes courants incluent la faiblesse, le déséquilibre, l’engourdissement, les picotements, la vision double ou la perte de vision d’un œil.

Pour qu’il s’agisse d’une véritable poussée, il y a deux critères importants à prendre en compte : elle doit durer au moins 24 à 48 heures et ne doit pas être causée par un facteur connu. Par exemple, des facteurs tels que la surchauffe peuvent temporairement aggraver les symptômes connus de la SEP, ce que l’on appelle les « pseudo-exacerbations » ou le « phénomène d’Uthoff », sans provoquer de véritable poussée, selon la Société nationale de la sclérose en plaques (NMSS).

Chaque personne atteinte de SEP est unique. Certaines personnes peuvent ne pas ressentir de poussées avec un traitement et un mode de vie appropriés. D’autres peuvent encore avoir des poussées même en suivant toutes les recommandations, mais avec les précautions nécessaires, les poussées ne seront probablement pas aussi graves ou fréquentes qu’elles le seraient autrement.

Il est important de savoir quelles mesures peuvent vous aider à éviter autant que possible les poussées de SEP. Pour le découvrir, vous pouvez répondre à un questionnaire qui vous permettra de mieux comprendre vos risques et les actions à prendre.

Cette évaluation fait partie d’une série visant à vous aider à évaluer votre SEP avant votre prochain rendez-vous avec votre neurologue. Vous pouvez également faire d’autres évaluations pour mieux suivre votre état de santé.

En conclusion, vivre avec la SEP peut être stressant en raison de l’imprévisibilité des poussées. Il est important de connaître les symptômes des poussées et de prendre des mesures pour les éviter autant que possible. Chaque personne atteinte de SEP est différente, mais avec un traitement et un mode de vie appropriés, les poussées peuvent être atténuées.

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