Médicaments contre la sclérose en plaques

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La sclérose en plaques (SEP) récurrente englobe différentes formes de la maladie, telles que le syndrome cliniquement isolé, la SEP cyclique et la SEP secondaire progressive active. Aux États-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) a approuvé plusieurs médicaments pour traiter ces formes récurrentes de la SEP.

Les médicaments administrés par injection incluent Avonex, Rebif, Betaseron, Extavia et Copaxone. Ces médicaments agissent en contrôlant l’inflammation du système nerveux central. Copaxone attire les cellules du système immunitaire qui attaqueraient normalement les gaines de myéline. Glatopa est considéré comme un équivalent générique de Copaxone. Kesimpta est une injection sous-cutanée auto-administrée une fois par mois à l’aide d’un stylo auto-injecteur prérempli. Il épuise les lymphocytes B CD20-positifs, qui sont soupçonnés d’être impliqués dans le processus auto-immun de la SEP. Plegridy est une forme d’interféron à plus longue durée de vie.

Les médicaments oraux comprennent Aubagio, Bafiertam, Gilenya, Mavenclad, Mayzent, Ponvory, Tascenso ODT, Tecfidera, Vumerity et Zeposia. Ces médicaments agissent de différentes manières pour réduire l’inflammation du système nerveux central et prévenir les attaques de la SEP.

Certains médicaments sont administrés par perfusion intraveineuse, tels que Briumvi, Novantrone, Ocrevus et Tysabri. Briumvi cible les lymphocytes B et réduit leur nombre. Novantrone est un médicament immunosuppresseur qui nécessite une surveillance cardiaque régulière. Ocrevus cible les lymphocytes B CD20-positifs et est approuvé pour traiter la SEP progressive primaire en plus des formes récurrentes de la maladie. Tysabri se lie aux globules blancs et interfère avec leur mouvement vers le système nerveux central.

Enfin, Lemtrada est approuvé comme traitement de deuxième intention pour les adultes atteints de SEP cyclique ou de SEP secondaire progressive active qui n’ont pas bien répondu à d’autres médicaments. Il épuise rapidement les réserves de cellules immunitaires du corps, permettant au système immunitaire de se régénérer sans attaquer les gaines de myéline. Cependant, Lemtrada présente des risques de complications graves et ne doit être utilisé qu’en dernier recours.

Il convient de noter que le Rituxan, un médicament très efficace contre la SEP, n’est pas approuvé pour traiter cette maladie aux États-Unis. Cependant, il est parfois prescrit hors AMM pour traiter la SEP cyclique. Rituxan fonctionne de manière similaire à Ocrevus en ciblant les lymphocytes B CD20-positifs.

Il est important de noter que chaque médicament peut présenter des effets secondaires et des précautions spécifiques, notamment en ce qui concerne la grossesse et l’allaitement. Il est essentiel de consulter un médecin pour déterminer le meilleur traitement pour chaque personne atteinte de SEP récurrente.

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