SEP : Davantage d’options médicamenteuses et un diagnostique plus précoce

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Deux études récentes suscitent beaucoup d’intérêt dans le domaine de la sclérose en plaques (SEP) : l’augmentation des médicaments contre la maladie et la baisse de l’âge au moment du diagnostic.

Il y a de cela quelques années, il y avait très peu d’options de traitement disponibles et pratiquement aucune thérapie modifiant la maladie (DMT). Aujourd’hui, il existe près de deux douzaines de DMT, ce qui témoigne des progrès réalisés dans le traitement de la SEP.

Aujourd’hui, de plus en plus de personnes sont diagnostiquées dans la vingtaine plutôt que dans la cinquantaine. La SEP pédiatrique est également devenue une réalité.

La relation entre ces deux aspects de la SEP réside dans la compréhension que plus le diagnostic et le traitement sont précoces, plus les chances d’amélioration à long terme sont grandes. Plus tôt vous découvrez que vous souffrez de SEP, plus tôt vous pouvez commencer le traitement et apporter des modifications à votre mode de vie pour améliorer vos perspectives d’avenir.

Des études récentes ont également montré que la perte de poids peut avoir un impact positif sur le pronostic à long terme de la SEP. Cela signifie que le deuxième article mentionné propose une autre intervention précoce qui pourrait être bénéfique.

Il est également important de souligner que le mode de vie a également un impact sur la SEP. Les aliments ultra-transformés, connus sous le nom d’UPF, ont été associés à un déclin cognitif chez les personnes sans SEP. Étant donné que le déclin cognitif est un symptôme accepté de la SEP, il est logique de supposer que les UPF pourraient également avoir un impact négatif sur les patients atteints de la maladie.

Un diagnostic précoce permet aux patients et aux médecins de traiter la maladie plus tôt dans sa progression. De plus, adopter un mode de vie sain, comme réduire la consommation d’aliments ultra-transformés, peut également être bénéfique pour les patients atteints de SEP.

Bien qu’il n’y ait pas de preuve directe que le mécanisme de déclin cognitif lié aux UPF soit le même que celui lié à la SEP, il est préférable de ne pas prendre de risques inutiles en combinant les deux.

En conclusion, ces deux études sur la SEP, bien qu’elles puissent sembler sans rapport, soulignent l’importance d’un diagnostic précoce, d’un traitement précoce et d’un mode de vie sain pour les patients atteints de la maladie. Il est encourageant de constater les progrès réalisés dans le traitement de la SEP, mais il reste encore beaucoup à faire pour améliorer la qualité de vie des patients.

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