Les taux de prescription d’opioïdes sont plus élevés chez certaines personnes handicapées

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Une nouvelle étude suggère que les adultes atteints de spina bifida et de paralysie cérébrale se voient prescrire des doses plus élevées d’opioïdes que les personnes sans ces troubles neurodéveloppementaux. La douleur chronique est un symptôme courant de ces affections, ce qui explique pourquoi les adultes atteints prennent souvent plusieurs médicaments quotidiennement. Cependant, la prise d’opioïdes présente des risques accrus de dépendance, de surdose, de problèmes psychiatriques et de problèmes respiratoires, en particulier pour ces populations. Les chercheurs ont examiné les données des assurances maladie privées de 22 647 patients atteints de paralysie cérébrale ou de spina bifida et d’un groupe témoin de 931 528 personnes ne présentant pas ces conditions. Ils ont découvert que les patients atteints de ces troubles étaient plus susceptibles de se voir prescrire des opioïdes, même en l’absence de douleur, et qu’ils recevaient également des doses plus élevées. Les personnes atteintes de spina bifida et de paralysie cérébrale présentaient un total annuel moyen d’opioïdes plus de deux fois supérieur à celui des personnes sans ces handicaps. Cependant, il convient de noter que cette étude ne fournit pas de détails sur les causes de la douleur des patients ni sur la gravité de celle-ci, ce qui rend difficile de juger si les prescriptions d’opioïdes ou les doses étaient appropriées. En plus des risques associés aux opioïdes, il existe des alternatives pour soulager la douleur de ces populations, telles que les médicaments en vente libre, les injections ou les bloqueurs nerveux, la physiothérapie et l’acupuncture. Il est donc important d’envisager ces options avant de prescrire des opioïdes, qui peuvent avoir des conséquences désastreuses pour ces patients. Il convient également de noter que cette étude se base sur des données d’assurance maladie privée, ce qui signifie que les résultats peuvent ne pas être représentatifs de tous les patients, en particulier ceux qui ne sont pas assurés ou couverts par des plans de santé gouvernementaux. Enfin, il est important de souligner que la paralysie cérébrale et le spina bifida sont des affections graves qui peuvent entraîner des difficultés motrices et d’autres capacités motrices, et qu’il est nécessaire de trouver des moyens efficaces de soulager la douleur de ces patients sans recourir systématiquement aux opioïdes.

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