Ozempic montre le potentiel de réduire les envies d’alcool

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Le sémaglutide, un médicament utilisé pour la gestion du poids et le diabète de type 2, peut également réduire les envies d’alcool et aider les personnes souffrant de troubles liés à la consommation d’alcool, selon une étude publiée dans le Journal de psychiatrie clinique. Les chercheurs ont constaté une diminution significative des symptômes chez les six personnes prenant le médicament. Ces résultats concordent avec les observations des cliniciens et des patients, qui ont constaté une réduction de la consommation d’alcool lors de la prise de médicaments agonistes des récepteurs GLP-1.

Les participants à l’étude ont montré une réduction moyenne de 9,5 points sur l’échelle AUDIT, qui évalue les symptômes de consommation problématique d’alcool. La plupart des participants prenaient une faible dose de sémaglutide, par rapport aux doses approuvées par la FDA pour le traitement du diabète et de l’obésité.

Les médicaments GLP-1, tels que le sémaglutide, agissent en imitant une hormone appelée GLP-1, qui provoque la libération d’insuline par le pancréas. Ils semblent également agir sur les récepteurs des neurones dans le cerveau, ce qui pourrait expliquer leur impact sur la consommation d’alcool. Des études animales ont montré que les médicaments GLP-1 réduisent la consommation de drogues telles que la cocaïne et l’oxycodone.

Cependant, des recherches supplémentaires sont nécessaires pour confirmer ces résultats et évaluer l’efficacité des agonistes du GLP-1 dans le traitement des troubles liés à la toxicomanie. Les experts recommandent actuellement l’utilisation de traitements comportementaux et de médicaments approuvés par la FDA, tels que l’acamprosate, le disulfirame et la naltrexone, pour les troubles liés à la consommation d’alcool.

Cette étude est encourageante et ouvre de nouvelles perspectives pour le traitement des troubles liés à la consommation d’alcool. Il sera important de mener des essais cliniques plus larges pour confirmer ces premiers résultats et évaluer l’efficacité des agonistes du GLP-1 à plus grande échelle. En attendant, il est recommandé de continuer à utiliser les traitements comportementaux et les médicaments approuvés pour ces troubles.

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